dimanche 15 juillet 2007

Danse compagnon


Faboulous troubadours...
Fait moi plaisir; tape moi sur le tambourin de la vie. Profites du souffle du vent pour propager ta bonne humeur. Arrache toi du sol et vole. C'est encore la bamboula dans ma tête... Hémingway
écrivait "Paris est une fête"... Et moi de continuer à dire "la vie est une danse". Alors tape du pied et frappe des mains... Danse compagnon et irise tes sens.

Décalé... Mais Heureux
Le jour de gloire est passé. Le dimanche aussi vite.
Notre petit Nicolas premier de sa classe, a tiré ses
pétards aux pieds de la belle dame de fer.



Hier au soir:

Chez Jean-Louis et Babeth.
Garden-party aussi, vraiment Sucy-en-Brie; "Cela bouge aussi".
À l'improviste en guet-apens , je prend une biture sans le savoir.



"Gueule de bois" sur bois pas flotté.

Bonsoir à vous, il est chaud ce jour.
Alors, je vais travaillé cette nuit, à la fraîche.

samedi 14 juillet 2007

Charbons ardents pour une nuit blanche


Merci Isa, Merci Pat,

j'ai passé une très bonne soirée et cela jusqu'à l'aube.
Bravo!!! j'ai pas vu la nuit passée, aujourd'hui; c'est encore hier... Nuit blanche.
J'ai un petit peu abusé, j'ai la tête compteur,
le foi jaune, et transpire plus qu'à l'habitude.
Je vous bise... Duo de choc... Le Anto va pas faire des vieux os, Va bruler en enfer. Merci de l'accueil et "vive le brasier de l'amitié!"

Ce jour, c'est quatorze juillet, petite pensée pour Marquet... le coup pour nos drapeaux.




"The BarbeukGarden
Party"... Hier au soir

Devancer les évènements, c'est tout un art.



Petite citation visuelle.
J'aime bien ce peintre.
Il ne savait pas bien dessiner au début.
Mais quand on me parle de la France
je dis Marquet et marquer un but c'est déjà
être champion de l'Europe.Non?
Cocorico mon drapeau.



Albert Marquet
(1875-1947)

vendredi 13 juillet 2007

Finie est la sieste.


Mes pots au repos s'ennuyait que l'on ne viennes y tirer le jus.
Ils ont pris le temps d'une sieste, d'une rêverie eux aussi.
Le temps pour moi de recevoir quelques phrases amies.

Même au repos ont me félicite... y sont sympa les amis.

"Anto,

Mon ami, mon frère de sang, l’incontournable fulgurance de l’être, celui pour lequel j’ai régulièrement des pincements au coeur de ne pas partager avec lui des moments de simplicité primale. Je dois te l’avouer tu me manques Anto, pour ta sincérité d’être, le don permanent de toi sans voile sans fioriture, tes excès naturels, ta faculté à surfer sur la transgression contrôlée. Ton sourire à la « prunelle » en veille permanente, l’œil buccal des regards intérieurs portés par la sève de l’immanence, par les rayons de la lumière divine qui sourd en toi en permanence. Tu possèdes la Parole fondamentale sans le savoir vraiment, ce n’est pas rien ! ".
Gérard Lujan

"C'est trop, c'est trop beau... Je ne suis qu'un bon à rien..."
Merci tout de même, Poète! Et tes mots assemblés ressemblent à mes trois couleurs affamés.
Ils font appel à nos mémoires, nos instants en mélanges, séparés bientôt à nouveaux mêlés.
Le plaisir de te voir, au vue de l'absence sera grand.

Anto, le tout petit.

Droit à la paresse

















Je profite du soleil, quand il y en a. Le temps de vivre à fond les bons moments.
C'est vendredi treize et je ne vais pas gagné au loto.
Mais" Bon tirage!!" cette photo de l'Anto au dodo.

Une poussée de sève


Je danse sur une musique imaginaire. Techno-fleur.
Un rythme ancestral et pâle... Un détail de plus. Et un signe encore que tout est bleu. Cela m'envahit un petit peu.

Finitions et compassions

Faut finir ce qui est commencé... Aujourd'hui, je vais terminer cette petite toile. Le ciel chauffe et la coulée du glacier m'annonce le retour du soleil.
Faut effacer pour l'instant ce ciel gris et retrouver le goût de la vie. Miracle! Il refait beau.

jeudi 12 juillet 2007

Retrouvailles et Madame

Peggy, elle s'est mariée... Elle est Madame "Peggy Saint Ambroise". Elle est aussi maman d'une petite Rose et d'une galette plutôt brillante (voir la photo du Cd). Depuis trois ans se fait prendre en photo et pousse la chansonnette qu'elle écrit savamment, nous raconte des histoires de "coquettes" et autres "salamalecs" , nous amuse avec ses pirouettes et sa blanche jupette.
Et me cloue bien le bec. J'ouvre mes mirettes et mes esgourdes.
Je suis dans un cabaret, bien accompagné.


C'était hier au soir et juste pour un soir...
Mais, je suis sûr que d'autres belles dates de concert suivront...Je vous dirais, ici même, quand et où. La prochaine fois où elle ouvrira son coffre à jouets.
Hou Hourra. Bravo! Bis répétitas.

Me voilà donc, assis, à une table avec François, Benoit, Denis et le Frédo
à écouter la belle voix de notre miss Peggy. Elle a de l'énergie positive, cette femme...
S'il te plaît :"Garde pour nous l'âme qui nous déride."
La musique de ses acolytes bien sympathiques ravive mes souvenirs... Retour en arrière.



De toutes les couleurs...
C'était en 97, et avec eux.
A cette époque, on faisait les malins à la tombée de la nuit et le jour des expositions pour découvrir des jeunes talents. Peggy nous soutenait et riait de nous voir nous agiter de la sorte.
Quelques petits noms sont devenus un peu plus grand depuis. J'ai à vous citer
en vrac; Ciro Rizzo, Laurent Belloni, Antoine Coreia, Boris Bukulin dit Öbo ,
Pascal Vochelet, Marie Delmotte... Les autres ont du arrêter leurs activités... Ah je m'oubliais
y avait aussi Toto le Anto.
Douze artistes sur douze mois, pas mal! non!
C'était notre galerie à Paris, un petit coin de paradis.

mercredi 11 juillet 2007

Le baiser d'un matin



C'est un carton plein de tendresse...




Comme une bouffée
de bonheur, tous les matins, il l'embrassait.
Elle se laissait faire. lui tapotait le dos.
Puis chargé de ce câlin , il s'en allait plein d'entrain.

Vin dieu

Ce matin, je repense au magnum de Bordeaux bu la vieille.
La coupe aux lèvres, et cette bouteille sortie avec amour par Peter d'une cave lointaine. J'en ai pour tout dire, les papilles qui en frémissent encore. La belle Fanny, qui repoussait un parfait gâteau au chocolat loin de sa gourmandise... Légendaire...?
Des discussions en cascades. Un galet lancé en ricochets dans l'océan. Succulente soirée pour ma Solange dans l'échange de l'instant et de nos souvenirs en partages. Nous avons bien ri de nous.

ô plaisirs instables d'une bonne tablée.
Vingt dieux! Que les matins sont doux.

mardi 10 juillet 2007

Promenade


Dans l'atelier attend patiemment ce tableau que j'ose m'y promener encore une fois. Deux ou trois touches. Allez et venir... Pas à pas, j'aime ou j'aime pas, c'est sans but aucun que la promenade prend un sens.



Main dans la main, elle m'accompagne légère.
Aujourd'hui, j'avance confiant.




Ce soir, je m'en vais bavarder et Dîner chez Fanny et Peter. Achille ne sera pas bien loin, le petit pokemon qu'on claironne. Bon soir pour nous.

On est pas tous des saints

C'est en deux mille trois de l'an de Grâce que naquît cette petite peinture. Elle fût réalisée à Praz-sur-Arly
durant ma participation au fameux festival "hors les normes" , organisé en ce temps par le P'tit père Louis Chabaud, artiste de son état, et M'dame Paulette, sa gentille compagne.
Des bons vivants assurément.
Une pensée pour eux et un godet à leur santé... puis un autre pour la Moustache à Chabaud... puis un autre à la camaraderie et un dernier pour oublier ce que l'on a fêté...
Sachez que depuis, ils ont oser ouvrir une galerie associative à Lyon en quartier de la Croix Rousse...
Elle a pour nom "Singul'Art". Singulier non!
Allez les voir de ma part si vous passez par là...
Vous y serrez bien reçu. Hips...

lundi 9 juillet 2007

Diablotins


Je viens de finir un papier ébauché en 2001. J'habitais sur l'Île-Saint-Denis à ce moment-là.
Eh oui!...il lui en a fallu du temps afin de revenir vers moi.
Dans un vieux magma de dessins laissés à l'abandon dans une boite carton.
Surgissent à moi ces diablotins.
Naissance ou renaissance?

De toute manière, je tire le diable par la queue...

Bon vent

Sur la trace des mots, page après page. L'esprit s'égare et les pensées fusent... Racontez la vie d'un petit peintre qui au loin fait sa route... Que de phrases pour pas grand monde.
Tant pis! j'ai planté mon drapeau au sommet de mes rêves.
Noir désir chantait "le vent l'emportera" sur l'album "des visages des figures"...
La peinture, elle, fait moins de bruit.

dimanche 8 juillet 2007

L'eau à la bouche

Chers Cookies à la nougatine qui m'ont, un jour, rassasié vers les quatre heures, je vous rends maintenant la monnaie de vos pépites chocolatées.

Hier, je déchire l'emballage, et garde sous le pinceau cette accroche du texte en collage: "plus de goût!"... J'en fais les ailes d'un ange qui salive. L'eau se dérobe sous lui. J'ai imbibé le papier d'un bleu couleur ciel. J'ai étendu ta couleur cuivrée, le rose d'une pensée, le soleil de l'été.

L'écume monte en moi.
L'eau du robinet...
C'est terminée.


"L'eau à la bouche"Juillet 2007

Petit tour à l'atelier


Cette fois un peu de soleil me guide vers l'atelier, puis très vite le gris et la pluie reviennent.

Le doute s'installe dès le retour à l'atelier; il me faut alors, regarder sans crainte, ce qui est commencé. Puis attendre la venue d'une fée. Trier dans mes idées. "Le peindre" est un état d'âme qui ne se programme pas...Par où commencer...

Laissez parler l'instinct sensuel...
Foncer sur les couleurs, ou bien fuir...

Sous mon crâne, il y a des montagnes inaccessibles,
des pics et picotis, des Vésuves de fusions...

Apprendre à se protéger...
Prendre ce qui est bon.

Apprendre de toute façon.

samedi 7 juillet 2007

Grisailles tenaces

Ils avaient dit "beau temps sur Paris"... Mais que du gris...
Deux mois encore de ce temps là et je quitte la France.

Plus les œuvres s’enchaînent à mes basques et plus dur devient l’habit à porter. Alors, je travaille en tee-shirt.
Il se fait tard... et l'envie, l'énergie n'y sont plus.

Faut pas forcer l'animal à penser.
Vivement demain.













Carnets au sol avec dessins du jour.

Ne courbe pas l'échine et grisaille-moi cela...

Glou glou


Un autre poiscaille qui piaille.

Déchirure d'un ciel


Un petit carton que je creuse et peins en pensant à l'orage.
Une discussion à ciel ouvert avec la terre où je suis né et où d'autres, bien sûr, auront à livrer bataille. Les éléments en colère, la fin tiraille les moyens; laissez passer l'outrage.












À nos enfants, plus tard, un monde vivant ou une terre en révolte?

vendredi 6 juillet 2007

Institut Bancal.



Ggael et Mel,
voilà des vrais barrés. Après douze années d'amitiés sont toujours présents, les compagnons du parvis de Beaubourg...

Des fous lâchés en pleine rue, des saltimbanques de la joyeuse humeur, ces jongleurs d'idées et de mots sont de bons vivants. Par devant et par derrière aussi.




Hier, au soir...ils ont fait une halte, là. À la maison...
Histoire de s'éclater avec nous et de
nous siroter, bien sûr, tout l' bar.
Et cela jusqu'au coup de barre.
Merci, à la Miss Mirabelle.
La liqueur du coeur.


Promo pour les non-sots >
Depuis deux ans, ils ont créé à trois un spectacle de marionnettes pas nettes.
Accompagnés d'un zeste de musique décalée, ils y jouent les agitateurs d'objets
à neurones. Cela fonctionne plutôt bien d'ailleurs pour eux.
Bientôt une date à Paris... Mais quand pourrais-je revoir l'histoire de Double Nelson?
Allez donc y voir, de plus près, sur le lien intégré au titre de cet article.

Quelle belle nuit passée...
Et les voilà repartis... vers d'autres terrains de jeux.


Mais, où est donc passé
le Lucio, le troisième larron?
-"Ils m'ont dit qu'il était en amour."

jeudi 5 juillet 2007

Aller retour

Retour à la case départ. Hier soir, dîner en famille avec Solange, Guytou et M'dame ma mère.
Juliette et Laura, sa copine de classe, arrangent leur chambrette en rigolant. C'est beau l'enfance.
Les dernières nouvelles coulent à flots. Des mots et des phrases. L'heure de s'effacer, il est tard.
Je reste à la traîne.
Un film pris sur le bouquet, "Old boy"... et une tête sur l'oreiller.
Le matin... Un réveil vers les sept heures locales.
Une dernière causerie avec un grand café, un petit pain au lait. Zou faut repartir.
Nous laissons là, comme l'on abandonne son chat en vacances, les filles endormies.

mercredi 4 juillet 2007

Pause...


Laissons les oeuvres en cours; ici, deux grands cartons en attente au fond de l'atelier. Agrafés au mur pour qu'ils ne puissent me suivre.

Allez ! je pars et fais une petite pause.
Direction le centre... Sur quatre roues.
Rentrerai demain si tout va bien.

mardi 3 juillet 2007

Modèle


Je viens de finir cette pauvresse...
d'autres suivront... Elle restait en attente.

Robe de jute...
La mode n'est pas à la portée de tous.
Point de croix.
Elle reste guillerette malgré tout.

C'est difficile de faire du neuf.

Terres noires

La seule lumière en ce jour est celle qui brille dans ses yeux.
J'attends de pied ferme une éclaircie.
Quelques rayons de soleil ou de lune.
Sentinelle du soir, Bonjour.
Il pleut.

M'accueillera demain, le sol noir des volcans.

Orange espoir d'un Beau regard.
Auvergne de ma nourrisse.

Une Juliette en partance et toujours en enfance.

lundi 2 juillet 2007

Promenade


Fin d'une petite promenade en solo, les étoiles l'accompagnent vers une terre fertile.
L'ozone écrase la cité. Les amoureux continuent à se bécoter, les vieux à se cramponner. Ainsi va la ville.

dimanche 1 juillet 2007

Dimanche, rien























Sans commentaires

samedi 30 juin 2007

Prise de contact



juste l'envie, l'avant goût, l'ébauche d'un baiser.
je vais travailler un peu plus loin et on verra bien.


Si... si... ma libido me travaille aussi.
Elle était belle Romy.

Merci, Christian pour tes petits mots par mail,
cette toile ira à Dinard prendre les embruns durant l'été.

Il est beau l'été... fera chaud...?

allez en avant... le toto roi du casino.

Vol de nuit


Je vais faire un tour ce soir chez les Bret pour dîner, j'ai une bonne nouvelle pour Annie. On va s'amuser un peu, boire ce qu'il faut et bavarder comme des pies. Ce détail me semble à propos.

vendredi 29 juin 2007

Ceux qui arrosent.


Ma fleur magique est plus belle
qu'un brin de maïs transgénique.
Pique toi au jeu
Moi je.

Moi, je veux un monde naturel.
Moi, je veux du ciel originel.

La terre est basse et le ciel enragé.

Enfin


C'est un grand jour, je perds la boule.
Pas ma faute... c'est le temps, l'été ou l'envie de cracher au vent. Je trinque avec vous à la naissance de ce blog...

Rien à faire d'être à terre tant que ma passion de faire reste intact.





Cette photo à été prise pendant le vernissage chez Recto-Verso en Janvier dernier lors de mon exposition avec Haude Barnabé.

Une pensée pour Diane et Antonio, qui aiment les artistes et les exposent dans des conditions tip top. Quand tu exposes là-bas, tu tombes à terre.